Les traductrices et traducteurs des inédits du Courrier

Valentin Decoppet

Né en 1992 à Lausanne, Valentin Decoppet étudie la littérature et la linguistique française et allemande à Lausanne, avant de partir à Berne pour continuer ses études. Il suit la spécialisation en traduction du Centre de traduction littéraire à Lausanne, dans le cadre duquel il traduit cinq nouvelles de Der Stachel sous le mentorat d’Ursula Gaillard. Depuis janvier 2017, il participe au programme Goldschmidt pour jeunes traducteurs entre la France, la Suisse et l’Allemagne. Il a traduit pour Le Courrier un extrait du Sauveur de Markus Kirchhofer.


Nathalie Garbely

Née en 1983, Nathalie Garbely vit à Genève où elle mène diverses activités, après des études en littérature comparée et plusieurs séjours à l’étranger. Elle écrit des poèmes et traduit, de l’allemand principalement. Elle collabore régulièrement à des revues de critique littéraire, organise des rencontres et programme des lectures, notamment pour les Journées littéraires de Soleure 2017. En 2014, elle a co-fondé avec Isabelle Sbrissa LE CADDIE, bibliothèque itinérante et multilingue de poésie contemporaine. Elle a rencontré Li Mollet et découvert ses textes aux Rencontres de Bienne 2015, et a proposé au Courrier une traduction de se poèmes d’Un jour, peut-être.


Floryne Joccallaz

Née à La Chaux-de-Fonds en 1981, Floryne Joccallaz a étudié les littératures française et italienne à l’université de Lausanne avant de se consacrer à l’enseignement. Elle s’est ensuite tournée vers la traduction et a obtenu une maîtrise à l’université de Genève, où elle se consacre actuellement à la recherche académique. Entre 2015 et 2016, elle a collaboré à l’adaptation française de plusieurs ouvrages pour les Editions L’Âge d’Homme, en tant que relectrice ou traductrice. C’est sous le mentorat de Florence Courriol, et dans le cadre du programme de spécialisation en traduction littéraire proposé par l’université de Lausanne (Centre de traduction littéraire), qu’elle s’est lancée dans la traduction d’un extrait de La Ferocia de Nicola Lagioia. Nous avons publié un extrait de ce travail.


                                     Camille Logoz

Camille Logoz a étudié les lettres en français moderne et allemand aux universités de Lausanne et de Zurich. Elle termine actuellement son master avec une spécialisation en traductologie et en traduction littéraire à l’Université de Lausanne, en rédigeant un mémoire sur les pseudo-traductions. Elle a également traduit des extraits de Frauen im Laufgitter, essai de la féministe suisse Iris von Roten. Le Courrier en a publié un extrait. Pour nous, elle a aussi traduit la nouvelle “Eaux troubles” de Stefanie Sourlier.


Camille Luscher

Camille Luscher, née en 1987 à Genève, traduit de l’allemand en français, principalement des auteurs suisses (Max Frisch, Eleonore Frey, Arno Camenisch). En 2012, sa traduction de Derrière la gare d’Arno Camenisch (Ed. d’en bas) est distinguée par le prix Terra Nova de la Fondation Schiller. En parallèle de son activité indépendante, elle participe à l’élaboration des Rencontres de Bienne et travaille au Centre de traduction littéraire (CTL) de l’université de Lausanne, partenaire des inédits du Courrier . Camille Luscher est l’une des mentors qui suivent les traducteurs de la relève dans le cadre de cette rubrique, et elle a traduit pour nous plusieurs auteurs, dont Adelheid Duvanel et Ruth Loosli.


Charlotte Mohr

Née en 1993, Charlotte Mohr a étudié la littérature anglaise, l’histoire et la linguistique. Diplômée du programme de spécialisation en traduction littéraire de l’Université de Lausanne, elle traduit ici un extrait du premier roman de la jeune auteure américaine Amelia Gray. Du texte original, elle a cherché à retransmettre le style percutant et imagé. Elle a traduit un extrait de Menaces, roman de l’auteure américaine Amelia Gray.


Benjamin Pécoud

Né en 1981, Benjamin Pécoud a fait des études de sciences politiques et d’allemand. Il est membre du collectif d’auteurs lausannois Caractères mobiles. Sa traduction du roman de Meral Kureyshi, Des Eléphants dans le jardin, a paru aux Editions de l’Aire. Il travaille à la traduction du grand roman de Hermann Burger, Schilten. Rapport d’établissement scolaire à l’attention de la Conférence des Inspecteurs, et a traduit pour Le Courrier un extrait de Bulletin local, du même Burger. Nous avons également repris sa traduction de Mon ami Cristi, de Dana Grigorcea, parue dans la revue Viceversa littérature 11 (2017) avec laquelle nous collaborons


Bénédicte Savary

Bénédicte Savary est née à Bâle en 1969. Elle a étudié l’allemand, le français et la littérature comparée à l’université de Zurich et de la Sorbonne-Nouvelle. Elle est également titulaire d’un master en communication interculturelle de l’université de la Suisse italienne. Elle a travaillé de nombreuses années dans la communication, tout en menant en parallèle une activité de traductrice de l’allemand au français, métier qu’elle exerce aujourd’hui à plein temps en indépendante. Elle a traduit une nouvelle de Christina Frosio pour Le Courrier, bénéficiant du mentorat d’Ursula Gaillard.


Marina Skalova

Née à Moscou en 1988, Marina Skalova a traduit des pièces de théâtre pour l’Arche Editeur et publié des traductions d’auteurs suisses (Katja Brunner, Michael Fehr, Rolf Hermann, Mikhaïl Chichkine, Hanna Johansen…) dans la revue Viceversa littérature. Elle a obtenu la bourse de traduction Elmar-Tophoven. En tant qu’auteure, son recueil Atemnot (souffle court) (Cheyne, 2016) a reçu le Prix de la Vocation en poésie (Le Courrier en a publié un extrait). Elle a traduit pour nous des poèmes de Dragica Rajčić.


Léo Thouvenin-Masson

Né en 1987, Léo Thouvenin-Masson a étudié la littérature allemande à l’Université Paris 4 Sorbonne et à la Freie Universität Berlin, ainsi que le violon au Conservatoire Royal de Bruxelles. Il a consacré son master à la traduction et en particulier aux problèmes posés par la transposition des dialectes. Il vit actuellement à Berlin, où il partage son activité professionnelle entre la littérature et une carrière de violoniste. Il a publié des nouvelles de Georg Klein dans la revue Litterall et est en train de traduire le premier roman de Michelle Steinbeck. C’est un extrait de ce dernier, La nouvelle famille, qu’il propose au Courrier. Il a bénéficié pour sa traduction du mentorat de Patricia Zurcher.


Véronique Volpato

Née à Genève en 1985, Véronique Volpato a étudié les littératures française et italienne et se consacre à la traduction et à l’enseignement, après s’être essayée à la recherche académique. En collaboration avec Christian Viredaz, elle a traduit le recueil de nouvelles Dans cette vie d’Anna Ruchat (Ed. d’En bas, 2014). Récemment installée au Tessin, elle travaille à la traduction de Breve pazienza di ritrovarti. De Giovanni Fontana. Pour Le Courrier, elle a traduit la nouvelle «Organza» de l’auteur tessinois.


Renato Weber

Né en 1987 et originaire des Grisons, Renato Weber a passé son adolescence en Suisse romande puis a étudié les lettres françaises et italiennes à Bâle, Pavie et Neuchâtel, où il a également été assistant diplômé. Il a enseigné à différents niveaux (au gymnase et à des adultes) et a codirigé la revue Les Lettres et les Arts. Il s’est toujours intéressé à la traduction – littéraire ou non – et a notamment traduit le recueil de nouvelles Milò d’Alberto Nessi (Bernard Campiche, 2016) à quatre mains avec Christian Viredaz. Pour Le Courrier, il a traduit Elsbeth Zweifel et Giovanni Orelli.

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