Les mentors

Traducteurs professionnels, ils accompagnent le travail d’un étudiant ou d’un traducteur débutant.


Ursula Gaillard

Les mentors
Ursula Gaillard

Après une enfance passée en Suisse alémanique, une scolarité secondaire lausannoise, un séjour d’un an aux Etats-Unis et une licence ès lettres, la passion pour la littérature, l’histoire des femmes et celle des démunis ont amené Ursula Gaillard, née Christen en 1947, à se consacrer successivement à l’enseignement, à la recherche historique, à l’écriture, ainsi qu’à la traduction littéraire et de textes à caractère historique.

Auteure de deux récits et d’une étude sur l’histoire des femmes en Suisse avec Annik Mahaim, elle a collaboré, en tant que traductrice, au Dictionnaire historique de la Suisse et traduit notamment des œuvres de Niklaus Meienberg, Hugo Loetscher, Peter Bichsel, Franz Hohler, Jürg Schubiger, Ernst Burren et Irena Brežna. Elle a obtenu le prix Oertli en 2016 pour l’ensemble de son activité.


Marion Graf

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Marion Graf

Marion Graf est née en 1954 à Neuchâtel et vit aujourd’hui à Schaffhouse. Elle a étudié le russe, l’espagnol et le français aux universités de Bâle, de Lausanne, de Voronej et de Cracovie. Elle a traduit une quinzaine de livres de Robert Walser pour les éditions Zoé, mais aussi de nombreux romanciers et poètes alémaniques et russes (Markus Werner, Klaus Merz, Aglaja Veteranyi, Anna Akhmatova, Alexander Markin, etc.). Elle a publié en 1996 chez Zoé L’Écrivain et son traducteur en Suisse et en Europe, et participé à de nombreuses initiatives destinées à vitaliser l’échange entre les littératures suisses. Critique littéraire spécialisée en poésie, elle est, depuis 2010, responsable de La Revue de Belles-Lettres.


Camille Luscher

Camille Luscher
Camille Luscher

Camille Luscher, née en 1987 à Genève, est traductrice littéraire de l’allemand au français. Elle a traduit notamment Sez Ner d’Arno Camenisch (Ed. d’en bas, 2010) puis Derrière la Gare, du même auteur (Ed. d’en bas, 2012, prix « Terra Nova » de la Fondation Schiller pour la traduction littéraire) Après Guillaume Tell pour les écoles de Max Frisch (Ed. Héros-limite, 2014), est paru en octobre 2016 Journal Berlinois 1973-1974, du même auteur (Ed. Zoé). En parallèle de son activité indépendante, elle travaille au Centre de Traduction Littéraire de Lausanne.


Christian Viredaz

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Christian Viredaz

Né à Oron-le-Châtel (VD) en 1955, Christian Viredaz effectue sa scolarité secondaire à Lausanne, prolongée par des études de langue à Cambridge (1974) et à l’Università per stranieri de Perugia (1975). Ses études de lettres à l’Université de Lausanne (français, italien, anglais) sont ensuite couronnées par un mémoire de licence consacré à l’écrivain valaisan Jean-Marc Lovay. Il a publié cinq recueils de poèmes et traduit une vingtaine d’ouvrages, de l’italien surtout, depuis 1981 (notamment Giovanni Orelli, Alberto Nessi, Sergueï Roic, Giorgio Orelli, Dubravko Pusek ou Remo Fasani). Il a travaillé de 1989 à 2000 comme traducteur à la Croix-Rouge suisse et, depuis 2001, il est traducteur à l’Office fédéral des assurances sociales, à Berne. Il a œuvré comme mentor pour Véronique Volpato, pour la traduction de Dans cette vie d’Anna Ruchat (Lausanne, En bas, 2014).


Mathilde Vischer

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Mathilde Vischer

Mathilde Vischer est traductrice littéraire et professeure à la Faculté de traduction et d’interprétation de Genève. Elle a notamment publié des traductions de Felix Philipp Ingold (De Nature, Ed. Empreintes, Lausanne, 2001), Fabio Pusterla (Une Voix pour le noir, Ed. d’en bas, Lausanne, 2001; Les Choses sans histoire, Ed. Empreintes, Lausanne, 2002; Histoires du tatou, Minizoé, Genève, 2010), Alberto Nessi (Algues noires, traduit en collaboration avec J.-B. Para, Meet, St-Nazaire, 2002), Pierre Lepori (De Rage, edizioni sottoscala, Bellinzone, 2009; Quel que soit le nom, Ed. d’en bas, Lausanne, 2010), Massimo Gezzi (In altre forme, En d’autres formes, In andere Formen, Transeuropa, Massa, 2011), Elena Jurissevich (Ce qui reste du ciel, Samizdat, Genève, 2012) et Leopoldo Lonati (Les Mots que je sais, traduit avec Pierre Lepori, Ed. d’en bas, Lausanne, 2014).

Elle est auteure d’articles portant sur la poésie et la traduction, ainsi que de l’essai La traduction, du style vers la poétique: Philippe Jaccottet et Fabio Pusterla en dialogue (Ed. Kimé, Paris, 2009). Elle a également signé un livre de poèmes, Lisières (Ed. p.i.sage intérieur, Dijon, 2014; Prix du poème en prose Louis Guillaume 2015 et Prix Terra Nova 2015).


Patricia Zurcher

Patricia Zurcher
Patricia Zurcher

Née en 1966, Patricia Zurcher a fait des études de lettres à Lausanne et de journalisme à Neuchâtel. Depuis 1998, après son assistanat au Centre de traduction littéraire de Lausanne, elle traduit d’allemand en français aussi bien des romans que du théâtre et de la poésie. Ses traductions de Matthias Zschokke, Ilma Rakusa, Zsuzsanna Gahse, Kurt Marti et d’autres encore, lui ont valu plusieurs prix littéraires suisses et français.

Actuellement, elle partage son temps entre son travail littéraire et son mandat politique de Conseillère municipale à Renens.

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