Otobong Nkanga, mine de rien
Au MCBA de Lausanne, l’artiste nigériane invite le public, en maniant la dualité, à réfléchir à l’empreinte souvent douloureuse qu’il laisse sur Terre.
Au MCBA de Lausanne, l’artiste nigériane invite le public, en maniant la dualité, à réfléchir à l’empreinte souvent douloureuse qu’il laisse sur Terre.
Comment, au sommet de la maltraitance, ne jamais s’abandonner soi-même: c’est surtout de cela qu’il est question dans Et la joie de vivre de Gisèle Pelicot, récit d’une «affaire» hors norme.
Un écrivain raté tente une expérience littéraire en s’inventant une amie virtuelle dans Love Bot, d’Ivan Péault. Drôle et bluffant.
Moustique a 7 ans, un meilleur ami, une grande sœur et des parents très conventionnels. Sa curiosité tous azimuts et son éternelle bonne humeur font mouche à chaque réplique au Petit Théâtre de Lausanne.
Par ses œuvres tissées, l’artiste guatémaltèque Angélica Serech évoque ces fils qui nous unissent. Et souligne l’importance de l’héritage autochtone.
A l’honneur à Visions du Réel et à la Cinémathèque suisse, la cinéaste filme le labeur et la patience pour mieux ausculter l’envers du rêve américain.
Le cinéma lausannois donne régulièrement carte blanche à l’association CinéBobines Québec. Ce dimanche avec deux films de Chloé Robichaud.
A l’honneur à Visions du Réel et à la Cinémathèque suisse, la cinéaste filme le labeur et la patience pour mieux ausculter l’envers du rêve américain.
Le cinéma lausannois donne régulièrement carte blanche à l’association CinéBobines Québec. Ce dimanche avec deux films de Chloé Robichaud.
Leyla Bouzid sonde en douceur la culture du secret qui entoure l’homosexualité en Tunisie.
Réalisé par le Genevois Shyaka Kagame, ce documentaire permet d’appréhender un système complexe qui propose des «solutions rwandaises aux problèmes rwandais».
Stina Werenfels et Samir réhabilitent Kurt Hirschfeld, dramaturge puis directeur du fameux théâtre zurichois, dans un documentaire très dense et riche en archives.
Artistes et activistes de Minneapolis, Tufawon et Sagirah Shahid racontent l’opération Metro Surge qui a traumatisé leur ville, mais aussi créé une chaîne de solidarité durable.
Entre rage et euphorie, underground et mainstream, Nathalie Froehlich cultive les paradoxes. Rencontre avec la rappeuse lausannoise, qui sort son premier album.
Le quatrième festival Flamenco Nomada débutera mardi prochain dans plusieurs lieux genevois.
Samedi à Archipel, l’étrange voix de synthèse de la musicienne basée à Berlin entrera en dialogue avec l’Ensemble Contrechamps. En écho, on entendra Vortex Temporum de Gérard Grisey.
Ce vendredi, Salle du Lignon, à Vernier, Lina Rodrigues présente son concert-poème en hommage à Luís de Camões, figure historique des lettres portugaises.
Comment, au sommet de la maltraitance, ne jamais s’abandonner soi-même: c’est surtout de cela qu’il est question dans Et la joie de vivre de Gisèle Pelicot, récit d’une «affaire» hors norme.
Un écrivain raté tente une expérience littéraire en s’inventant une amie virtuelle dans Love Bot, d’Ivan Péault. Drôle et bluffant.
Trois jours pour la joie d’Olivier Bruneau s’intéresse au bonheur à travers la quête d’une femme. On rit et on frémit.
Les morts manquent de correction, deuxième roman de Pauline Toulet, confirme son talent pour le polar burlesque.
L’homme d’affaires qui contrôle Hachette, maison mère de Grasset, s’étonne du «vacarme» suscité par le départ du PDG de la maison d’édition, Olivier Nora.
Au MCBA de Lausanne, l’artiste nigériane invite le public, en maniant la dualité, à réfléchir à l’empreinte souvent douloureuse qu’il laisse sur Terre.
Par ses œuvres tissées, l’artiste guatémaltèque Angélica Serech évoque ces fils qui nous unissent. Et souligne l’importance de l’héritage autochtone.
Critiquée pour ses pavillons israélien ou russe, la Biennale d’art de Venise, qui ouvre en mai, voit sa subvention européenne menacée.
A Photo Elysée, les grandes images de Luc Delahaye retouchent les conflits avec mises en scènes ou compositions numériques.
Depuis les années 1980, par de puissants tableaux allégoriques, le peintre Kerry James Marshall raconte la vie noire aux Etats-Unis, parfois en dérangeant. A voir au Kunsthaus de Zurich.
Moustique a 7 ans, un meilleur ami, une grande sœur et des parents très conventionnels. Sa curiosité tous azimuts et son éternelle bonne humeur font mouche à chaque réplique au Petit Théâtre de Lausanne.
Le metteur en scène flamand Guy Cassiers et la comédienne Valérie Dreville présentent Thésée sa vie nouvelle dès ce jeudi, dans le cadre du festival de spectacles Tempo forte de Vidy.
Le Bureau du Conseil municipal de la Ville de Genève entend porter plainte pour violation du secret de fonction.
Lauréate de l’appel à projets du Service de la culture de Meyrin et de la faîtière Tigre des compagnies genevoises, You’ll never walk alone est à l’affiche trois soirs dès jeudi.
Lou Golaz et Noé Forissier ont exploré les archives ouvrières et féministes suisses. Feu au lac! fait revivre trois soulèvements populaires au TMG.
Après un excellent démarrage, Charlotte Gosselin tient toujours autant la route avec un deuxième album d’une intensité tout en retenue sur l’addiction et la proche aidance.
Elsa & the Haters continue de foncer en bande organisée contre l’hétéro-patriarcat. Deuxième épisode bienvenu.
L’Engoulevent de Tom Tirabosco fait traverser à un père l’épreuve du deuil filial.
Les Lausannois Nicolas Di Meo et Hélia Aluai poursuivent leur exploration de l’imaginaire horrifique dans un deuxième tome de La Source de nos peurs.
Avec Tongues, l’Etasunien Anders Nilsen s’affirme comme l’un des auteurs les plus ambitieux et complets de l’époque.