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Le Courrier L'essentiel, autrement

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«Une forme de réparation»

Agnès Desarthe s’inspire d’une chanson d’Oum Kalsoum pour retracer l’exil de sa famille paternelle et s’interroger sur la transmission et l’identité.
Le roman rappelle que l’identité ne se fixe jamais. Elle se construit dans l’écoute, la mémoire et la persistance des voix qui vivent en nous. CÉLINE NIESZAWER
Interview

A son éditrice qui lui demande son choix pour un livre de commande sur la musique et la mémoire, elle répond: Oum Kalsoum. A l’image de l’immense diva égyptienne se superpose alors celle de Bouba, grand-mère paternelle d’Agnès Desarthe. Dans Qui se ressemble, son 54e livre, la prolifique autrice française s’inspire d’une chanson de celle […]

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