Phallophories et rock’n’roll
L’adaptation politique et surréaliste du 200 Motels de Frank Zappa par Daniel Kramer clôt sur une note satirique et tapageuse la saison de l’institution lyrique genevoise.
L’adaptation politique et surréaliste du 200 Motels de Frank Zappa par Daniel Kramer clôt sur une note satirique et tapageuse la saison de l’institution lyrique genevoise.
L’adaptation politique et surréaliste du 200 Motels de Frank Zappa par Daniel Kramer clôt sur une note satirique et tapageuse la saison de l’institution lyrique genevoise.
Epiées dans leur douche, des victimes réclament toujours certaines mesures à leur employeur, le Grand Théâtre de Genève. La communication reste compliquée.
Le Grand Théâtre de Genève ressuscite Castor et Pollux de Jean-Philippe Rameau. Si l’orchestre, sous la baguette de Leonardo García Alarcón, épouse avec rigueur la rhétorique dramatique de la tragédie lyrique, la mise en scène d’Edward Clug, elle, ose le contrepied et frôle parfois la déstabilisation, voire l’hermétisme.
Voilà une décennie qu’une comédie musicale étasunienne n’avait pas égayé la fin d’année au Grand Théâtre de Genève. Un Américain à Paris de George Gershwin s’en charge.
Le collectif genevois de la Grève féministe a remis à la Ville de Genève et à la Fondation du Grand Théâtre une pétition. Celle-ci fait suite au scandale des caméras dans les douches de l’institution.
Après l’affaire de la caméra dans les douches d’employées, une pétition est lancée pour faire évoluer l’institution.