Scène

A l’ombre de Staline

A Genève, la mise en scène hallucinée de Guerre et Paix rappelle que l’opéra fut soviétisé de force en hommage à Staline, qui martyrisa peuple et artistes.
A l’ombre de Staline
La poignante agonie du prince André Blokanskïï (Björn Bürger), veillé par Natcha Rostova (Ruzan Manntashyan). CAROLE PARODI
Grand Théâtre

Guerre et Paix est la chronique intime et épique de familles de l’élite aristocratique russe entre 1805 et 1812 sur fond de guerres napoléoniennes. A sa manière somatique et surréaliste, le metteur en scène Calixto Bieito relaye jusque dans les mouvements de pantins de l’Ancien Régime, pièces de musées, l’esprit parfois grotesque de la danse théâtralisée façon Pina Bausch. Fidélité donc à l’art de Tolstoï de faire parler gestes, mimiques

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