Bad Trip biographique
The Chronology of Water, premier film de Kristen Stewart, livre une adaptation trash et éprouvante de La Mécanique des fluides.
The Chronology of Water, premier film de Kristen Stewart, livre une adaptation trash et éprouvante de La Mécanique des fluides.
La Vallée de Gwennaël Bolomey revient sur une enfance marquée par l’alcoolisme paternel.
Le Gâteau du président dépeint un tableau sombre des années de dictature en Irak, à hauteur d’enfant.
Designer industriel de formation, le compositeur et enseignant suisse né à Bogotá crée des performances hybrides où le son, la captation gestuelle et la reconnaissance faciale humanisent la technologie.
Du 18 au 22 mars, la 40e édition du Salon du livre de Genève propose des animations inédites et invite près de 800 écrivain·es et personnalités.
Au Musée d’art et d’histoire, l’artiste genevois commissionne «Observatoires», carte blanche pour laquelle il sort ses pièces de la collection. Elégant et drôle.
Dans Ceux qui ne sont rien, roman choral autour des personnes vivant dans la rue, Patrícia Melo poursuit son auscultation d’un Brésil livré à la corruption, à la violence et à l’injustice. Entretien.
The Chronology of Water, premier film de Kristen Stewart, livre une adaptation trash et éprouvante de La Mécanique des fluides.
La Vallée de Gwennaël Bolomey revient sur une enfance marquée par l’alcoolisme paternel.
Le Gâteau du président dépeint un tableau sombre des années de dictature en Irak, à hauteur d’enfant.
Louise Hémon envoûte avec L’Engloutie, premier long métrage ramuzien où les mystères des sommets ouvrent sur des vertiges sensuels.
Au Spoutnik, trois films font découvrir les débuts de Wayne Wang, cinéaste sino-américain caustique et férocement indépendant.
Designer industriel de formation, le compositeur et enseignant suisse né à Bogotá crée des performances hybrides où le son, la captation gestuelle et la reconnaissance faciale humanisent la technologie.
La mise en scène à succès d’Olivier Py du chef-d’œuvre de Francis Poulenc se joue jusqu’à dimanche à Lausanne.
Daniel Roelli et Matteo Simonin ont sondé les abyssales richesses du répertoire d’Alain Bashung. Ils en sont revenus avec un double vinyle et un concert hommage, ce week-end à Nyon.
Légende du punk-rock et membre des Ramones pendant quinze ans, le batteur rend hommage au répertoire de ses anciens acolytes, vendredi au Recluses Fest à Genève.
Haut lieu classique de l’hiver, le festival se déploie du 30 janvier au 7 février entre les villages de Gstaad, Saanen et Rougemont. Le violon est particulièrement à l’honneur, mais aussi la flûte et le piano.
Du 18 au 22 mars, la 40e édition du Salon du livre de Genève propose des animations inédites et invite près de 800 écrivain·es et personnalités.
Dans Ceux qui ne sont rien, roman choral autour des personnes vivant dans la rue, Patrícia Melo poursuit son auscultation d’un Brésil livré à la corruption, à la violence et à l’injustice. Entretien.
Ecrire ne libère de rien. Silvia Ricci Lempen affonte le passé qui ne passe pas dans Mal de fer, un nouveau récit de haute tenue.
Rapport d’activité, signé par la Valaisanne Sarah Orokieta, est le bref journal à l’humour corrosif d’un informaticien aussi rationnel qu’inadapté.
Chair, du Canadien-Hongrois David Szalay, retrace l’ascension sociale (et sexuelle) de son anti-héros.
Au Musée d’art et d’histoire, l’artiste genevois commissionne «Observatoires», carte blanche pour laquelle il sort ses pièces de la collection. Elégant et drôle.
Une exposition du Musée d’histoire aborde la fascination suisse pour le Groenland au début du XXe siècle.
Le Mamco propose «Encore(s)», expo-boutique rassemblant des dizaines d’objets du Genevois John M Armleder, en vente.
A Berne, le Centre Paul Klee montre la première exposition en Suisse consacrée à Anni Albers (1899-1994), géniale artiste designer textile.
A Genève et au-delà, l’enseignement de l’histoire de l’art en maturité gymnasiale risque d’être drastiquement réduit dès 2027. La branche contre-attaque en soulignant son rôle crucial pour décoder les images qui nous inondent.
Interprété par quatre formidables comédiennes et mis en scène par Joël Maillard, Double nationalité est promis à un bel avenir dans une Europe en mal d’humanité qui érige ses propres murs anti-immigration.
Seule-en-scène virtuose de la Lausannoise Tiphanie Bovay-Klameth, Paix confirme que la comédienne construit patiemment une œuvre aussi profonde que drôle.
Séverine Chavrier recourt contre la Fondation d’art dramatique, qui ne l’a pas informée qu’elle ne reconduisait pas son mandat de directrice de la Comédie de Genève en 2027.
A la Grange de l’Unil, Emilie Rousset reconstitue le procès de Bobigny, celui d’une jeune Française ayant avorté après un viol, en 1972. Un débat a lieu vendredi.
Au Passage à Neuchâtel, la Compagnie des Autres lit les Lettres au chat d’Antoinette Rychner dans une atmosphère qui ronronne d’émotions légères et, parfois, graves.
Vincent Gerber, Président des Amis de la Maison d’Ailleurs, rend hommage au Genevois, passionné par la bande dessinée, décédé cet automne.
Depuis plusieurs semaines, une grande incertitude entourait l’édition 2026.
Le Festival international de la bande dessinée d’Angoulême traverse une crise. Sa 52e édition en janvier 2026 risque bien de ne pas avoir lieu.
Opacité, scandales à répétition… Le prestigieux festival de BD est menacé de boycott.
L’artiste flamand Olivier Schrauwen remporte le Grand Prix Töpffer de la bande dessinée.