Arts plastiques

Mille et un confinements

A Paris, le festival Visions d’exil met en lumière l’expérience de la quarantaine sous le prisme d’artistes dont l’exil est «une forme de confinement permanent».
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Cofondatrice d’aa-e et codirectrice du festival Visions d’exil, Judith Depaule a conçu "Je Passe 4", pièce reprenant les récits de sept artistes déracinés. ANNE VOLERY
Arts

 «Quand Judith Depaule m’a parlé du thème ‘d’un confinement à l’autre’, j’ai immédiatement pensé aux prisonniers politiques et d’opinion en Syrie. Eux vivent un vrai confinement depuis près de dix ans», raconte Omar Ibrahim, peintre syrien vivant aujourd’hui à Bayonne, à propos de l’intitulé de la quatrième édition du festival parisien Visions d’exil, organisé par l’Atelier des artistes en exil (aa-e) jusqu’au 6 février 2021. Créé en janvier 2017, l’aa-e

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