Arts plastiques

La Kunsthalle de Bâle, espace d’habitation

En transposant le contenu de son ­appartement à la Kunsthalle de Bâle, l’artiste Lydia Ourahmane interroge la notion de «chez soi». Et nous prie de ne pas (trop) prendre nos aises avec ses affaires.
La Kunsthalle de Bâle, espace d’habitation
L’appartement algérois de l’artiste tel que transposé. PHILIPP HÄNGER / KUNSTHALLE BASEL
Exposition

Une porte d’entrée et son cadre, un canapé élimé, des étagères encombrées, un grand frigo et mille questions: avec «Barzakh», l’artiste Lydia Ourahmane expose son appartement algérois transposé dans les élégants espaces ­parquets-moulures de la Kunsthalle de Bâle, classe 1872. Une œuvre aussi simple que complexe, élémentaire ­autant que structurée en mille couches, à vivre avec le même respect curieux qu’on arbore pour découvrir n’importe quel nouveau logis. Mais en

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