Vaud

«Le risque est que les laissés-pour-compte le deviennent encore plus»

La communication est la clé d’une meilleure prise en charge des personnes les plus précaires, constate le spécialiste en médecine sociale Patrick Bodenmann. Interview.
«Le risque est que les laissés-pour-compte le deviennent encore plus» 1
«Les requérants d’asile ont beaucoup de questions. Ils ne comprennent pas forcément pourquoi il y a une pandémie, un confinement, ce qu’est cette maladie.» KEYSTONE
Précarité

En période de crise, le risque d’iniquités dans l’accès aux soins s’accroît. Les personnes précarisées sont les plus touchées. Le point avec le professeur Patrick Bodenmann, chef du Département vulnérabilités et médecine sociale chez Unisanté à Lausanne. Qui sont les «populations vulnérables» que vous prenez en charge? Patrick Bodenmann: Ce sont des personnes à la fragilité socio-économique importante. Cette vulnérabilité peut entraîner une mauvaise prise en charge sanitaire si une

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