Solidarité

Mères prises en étau

Des familles manifestent devant le siège du parti kurde HDP, l’accusant d’avoir aidé la guérilla du PKK à enlever leurs enfants. Le parti nie et dénonce une opération organisée par l’Etat turc.
Mères prises en étau
Plusieurs mères accusent devant les caméras le parti kurde HDP d’avoir aidé la guérilla du PKK à enlever leurs enfants, en septembre 2019 à Diyarbakir. RMT
Turquie

Tous les matins depuis le 3 septembre, le même rituel se tient devant le siège du parti kurde HDP (gauche) à Diyarbakir, dans le sud-est de la Turquie. Plusieurs familles s’installent sous le porche et, brandissant des photos de leurs enfants, s’adressent aux caméras. «Mon fils Erkan a été kidnappé par le PKK [la guérilla kurde] en 2015. Je resterai ici jusqu’à ce que je l’ai récupéré», martèle Fahrettin Akkuş,

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