Suisse

La réponse dépend de la question posée

L’acceptabilité du nombre de migrants dépend de la question posée. En matière d’asile, l’opinion est facilement orientée par les premiers chiffres véhiculés par les médias, révèle une étude de l’Université de Genève.
La réponse dépend de la question posée
Des demandeurs d’asile jouent au volley dans les locaux d’un logement temporaire à Rigi-Kloesterli, dans le canton de Schwyz. L’équipe de chercheurs s’est demandée si les chiffres véhiculés dans les médias sur le nombre d’étrangers arrivés en Suisse jouaient un rôle sur l’opinion publique. KEYSTONE
Migrants

L’acceptation des migrants obéit à des critères subjectifs et dépend de la manière dont la question a été posée. Une étude menée à l’université de Genève et publiée dans une revue spécialisée1Fanny Lalot, Alain Quiamzade et Juan M. Falomir-Pichastor, «How many migrants are people willing to welcome into their country ? The effect of numerical achoring on migrants acceptance », Journal of Applied Psychology, 25 février 2019. met en évidence un phénomène

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