Musique

Lydia Lunch, sans dieu ni maître

Apparue il y a plus de quarante ans sur la scène No Wave new-yorkaise, occupée depuis à ferrailler contre le patriarcat, elle revient dans Big Sexy Noise lundi à Genève. Entretien.
Lydia Lunch, sans dieu ni maître
Une artiste au travail – au combat, devrait-on dire. JASMINE HIRST
Performance

«Nous avons besoin de fun!», exulte Lydia Lunch, prête à asséner qu’aujourd’hui, l’amusement est à peu près tout ce qu’il nous reste… Figure de l’underground new-yorkais, dont le groupe Teenage Jesus and the Jerks a ­enflammé l’âme post-punk des années 1970, elle sera à Genève lundi 19 novembre, au Théâtre de l’Usine, dans Big Sexy Noise. Formé avec deux membres de Gallon Drunk, James Johnston (qui a collaboré avec PJ Harvey et

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