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Ces plumes mises à l’ombre

L’écrivaine turque Asli Erdogan risque la perpétuité pour des chroniques brûlantes qui viennent de paraître en français. Sa voix défie le pouvoir.
Une photo d’Asli Erdogan entre les mains de manifestantes à Cracovie en septembre 2016. WIKIPEDIA/CC
Littérature

«Aujourd’hui, je vais parler du bâtiment de pierre où le destin se cache dans un coin, où l’on observe à distance le revers des mots.» Une voix, intensément poétique, courageusement politique, celle d’Asli Erdogan. En 2010, l’écrivaine turque publiait Le bâtiment de pierre (traduit en 2013 chez Actes Sud), courte et puissante élégie hantée de cris. Une prose intense qui se faisait l’écho de la violence carcérale d’un Etat dirigé

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