Des conditions «surréalistes» pour la manif No G7
Les organisateur·ices du rassemblement du 14 juin dénoncent les exigences délivrées par le Conseil d’Etat, comme la nécessité de limiter le bruit. Des négociations sont encore prévues.
Les organisateur·ices du rassemblement du 14 juin dénoncent les exigences délivrées par le Conseil d’Etat, comme la nécessité de limiter le bruit. Des négociations sont encore prévues.
L’ancien candidat du Nouveau Parti anticapitaliste français à l’élection présidentielle vient défendre à Genève une résistance internationale contre le «fascisme et l’impérialisme».
Positionnement commun des artistes, des acteur·ice·x·s culturel·le·x·s et des espaces d’art et de culture de Genève face à l’intimidation et à la répression, pour la liberté de manifester et la liberté d’expression.
Le Conseil d’Etat a dévoilé mercredi le parcours envisagé pour le rassemblement du 14 juin. Une proposition qui n’apaise pas les tensions.
Outre les restrictions liées à la manifestation, les décisions du Conseil d’Etat au sujet du G7 condamnent l’existence d’un village alternatif à Genève. Les militant·es brandissent la menace de recours juridiques.
Ce jeudi s’est tenue la troisième grève du parascolaire en un mois. Face au constat d’inertie de sa direction, le personnel a décidé de ne pas en rester là.
Le Conseil d’Etat autorise finalement la manifestation contre le G7 du 14 juin. Le parcours voulu par No G7, sur le U lacustre est refusé. Mais le parlement peut encore tout interdire.