Solidarité

La Tunisie a mal à sa jeunesse

Le décès d’un jeune homme interpellé par la police et une vidéo montrant l’humiliation d’un autre ont ravivé la colère de la jeunesse des quartiers populaires. La société civile se mobilise sur fond de crise.
La Tunisie a mal à sa jeunesse
Manifestation contre les violences policières, le 15 juin à Tunis, après la mort d’Ahmed Ben Ammar, tué lors de son interpellation. KEYSTONE
Tunisie

Ils ne cessent d’en rêver depuis la révolution de 2011: le travail dans la dignité. Les jeunes Tunisien·nes demeurent rongés par la frustration dans les filets du chômage et de la précarité. Véritable détonateur de cette colère latente, la violence policière héritée du régime de Ben Ali embrase régulièrement les quartiers populaires. Du 8 au 16 juin, des heurts nocturnes ont éclaté à Ettadhamen, à Intilaka et à Sidi Hassine

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