Culture

Gerhard Richter, ce grand flou

Le Kunsthaus escalade le monument allemand par sa face «paysages».
Richter, ce grand flou
Gerhard Richter, Davos (1981). Art Institute of Chicago; Photo: BPK/THE ART INSTITUTE OF CHICAGO/ART RESOURCE, NY
Expo

Avec Gerhard Richter, la possibilité d’un paysage s’exprime parfois dans le seul titre de ses œuvres, comme pour Saint-Gall (1989): en deux parties, le tableau au contenu abstrait est sans lien apparent avec les contours baroques de la capitale textile. Toutefois, à force d’observer son explosion de couleurs étirées au racloir, on croit y percevoir une orée de forêt en bordure d’un lac. Peut-être le petit Gübsensee, à quelques encablures

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