Égalité

Un langage inclusif ou… excluant?

Les spécialistes n’échappent pas à la controverse sur l’utilité et les conséquences du langage inclusif. Illustration avec les avis dissonants de la linguiste Anne Dister et du psychologue Pascal Gygax
Un langage inclusif ou… excluant?
Interview

Elle n’a pas le profil de la réactionnaire de la langue française. En Belgique, la féminisation des noms de fonctions a même progressé dans son sillage. La percée du langage inclusif depuis «trois, quatre ans» agace pourtant prodigieusement Anne Dister. Pour cette professeure de linguistique à l’Université Saint-Louis – Bruxelles, le français est déjà bien assez compliqué pour devoir céder à une «mode», qui tiendrait davantage de l’idéologie que de la place

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