International

Les ex-FARC essuient les plâtres de la JEP

Après deux ans et demi de travaux, le système de justice transitionnelle accuse huit anciens membres de la guérilla de crimes de guerre et crime contre l’humanité.
Les ex-FARC essuient les plâtres de la JEP
Un rapport de 322 pages, présenté le 28 janvier dernier par la juge Julieta Lemaitre, explique les raisons derrière les accusations de crimes de guerre et crimes contre l’humanité. KEYSTONE
Exergue

«La guérilla des FARC n’a pas commis d’erreurs, elle a commis des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité»: jeudi 28 janvier, Eduardo Cifuentes, nouveau président de la JEP – système de justice transitionnelle mis en place par les accords de paix colombiens – ouvre une séance qui marque un tournant historique. Après deux ans et demi de travaux, la salle de mise en examen de la JEP accuse

Pour lire la suite de cet article

Vous êtes déjà abonné? Connexion

Abonnez-vous
A partir de 9.50 / mois
je m'abonne
Testez-nous
3.- pour un jour

Connexion