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Enfant par effraction

Etrange, violent et merveilleux, L’Enfant lézard met en scène l’effacement progressif d’un jeune garçon clandestin en Suisse.
Enfant par effraction
Le garçon caché atteint un point de non-retour (photo de couverture). R MUTEVELLIOGLU / GETTY IMAGES
Littérature suisse

«On avait appelé des bras et voici qu’arrivent des hommes», écrivait Max Frisch en 1965, en réaction à la première initiative contre la «surpopulation étrangère». On surnommait alors «enfants-valise» les fils ou filles de saisonniers entrés illégalement en Suisse. Né en 1964, Vincenzo Todisco est lui-même fils de travailleurs italiens venus s’installer dans une petite ville alémanique. Il signe avec L’Enfant lézard une fable sociale qui prend des libertés avec

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