Genève

«Les femmes sont en première ligne»

Le Collectif de la grève féministe prend position sur les sujets soumis au peuple à la fin du mois. L’instauration d’un salaire minimum permettrait de combattre la précarité des salariées.
«Les femmes sont en première ligne»
C’est la première fois que le Collectif de la grève féministe se lance dans une campagne de votations. JPDS
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«Après les applaudissements, des salaires décents.» «Nettoyeuse: 19,25 francs de l’heure.» «Coiffeuse: 20,39 francs de l’heure.» Ce lundi en fin de matinée, à la place Bel-Air, de grandes silhouettes mauves affichent leurs slogans. Derrière elles, une vingtaine de membres du Collectif genevois de la grève féministe déclinent leurs mots d’ordre pour les prochaines votations cantonales et fédérales, à l’occasion d’une conférence de presse. Laquelle s’est déroulée en plein air, crise sanitaire oblige,

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