Livres

Langues brisées

Marina Skalova questionne l’exil et le déracinement en dialogue avec des requérants d’asile et la photographe Nadège Abadie.
Langues brisées
«La grammaire où je suis assise se pulvérise / les certitudes s’effritent, leur crépi se craquelle», écrit Marina Skalova. NADèGE ABADIE
Essai

En allemand, Sprachlosigkeit désigne à la fois une perte et un mutisme. Cette expérience de dépossession de la langue est au cœur des trajectoires de la migration, et à l’origine du projet de Marina Skalova et Nadège Abadie. En 2016 et 2017, elles ont donné des ateliers d’écriture et de photographie à des demandeurs d’asile, dans le cadre de l’association C-FAL à Genève, puis à Bienne et Neuchâtel. Textes, images

Pour lire la suite de cet article

Vous êtes déjà abonné? Connexion

Abonnez-vous
A partir de 9.50 / mois
je m'abonne
Testez-nous
3.- pour un jour

Connexion