Scène

Antigone ou la désobéissance

Par un montage de textes autour du mythe féminin, Gabriel Alvarez ficèle un spectacle féministe, qui peine toutefois à convaincre.
Antigone ou la désobéissance
Trois comédiennes jouent Antigone. E. MURCIA ARTENGO
Théâtre

Gabriel Alvarez se fait souvent l’artisan d’un théâtre engagé, qui porte un regard sur son temps et met les femmes en avant. Le metteur en scène et codirecteur du Galpon, à Genève, n’a certes pas attendu la vague MeToo pour trouver dans la poésie des mots un langage moderne qui décapite les têtes du patriarcat et s’éloigne des sentiers de la toute-puissance masculine. Il est aussi coutumier des montages de

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