Suisse

«La Suisse doit réagir au coup d’Etat en Bolivie»

Quelque quatre-vingt personnalités de la gauche et des Verts demandent au Conseil fédéral de suspendre toute coopération économique, et de veiller à la protection des droits humains sur place. La démission forcée du président Evo Morales, selon eux, est un coup d’Etat.
«La Suisse doit réagir au coup d’Etat en Bolivie»
Le texte s’inquiète de la persécution des «parlementaires, autorités et militants affiliés au parti d’Evo Morales». KEYSTONE-ARCHIVES
Appel

La mansuétude de la communauté internationale à l’égard du nouveau pouvoir bolivien choque de nombreux politiciens suisses. Dans une lettre ouverte adressée ce jour aux médias et au Département fédéral des affaires étrangères (DFAE), quelque quatre-vingt élus et anciens élus de gauche et des Verts, principalement genevois et tessinois, dénient toute légitimité au «gouvernement de facto» de Jeanine Añez, pouvoir qu’ils estiment surgi d’un «coup d’Etat». Ils demandent dès lors

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