«Nous démissionnons pour qu’ils ne continuent pas à brûler des maisons, à intimider et menacer nos familles.» Dimanche en fin d’après-midi, le président bolivien Evo Morales estimait être victime d’un coup d’Etat «civil-politique et militaire» de la part de la droite et de l’extrême droite. C’est après que l’armée et la police lui ont demandé […]
Peur et vide en Bolivie
Autour de l'article
Revanche en Bolivie
Doutes et violences en Bolivie
Lent et contradictoire, le dépouillement de la présidentielle est taxé de frauduleux par l’opposition. Selon le dernier décompte, Evo Morales pourrait être réélu au premier tour.
Evo Morales contesté dans la rue
En décembre et en janvier, le président bolivien a affronté un fort mouvement de mécontentement, déclenché par l’adoption d’un nouveau Code pénal. Sa candidature pour 2019 fâche aussi.
Evo Morales, de révolutionnaire à garant de la stabilité
Un Etat renforcé, une alliance avec le privé, des programmes sociaux: la recette du Mouvement vers le socialisme a apporté une certaine prospérité. Mais le quatrième mandat d’Evo Morales n’est pas acquis.
Après le Venezuela, la Bolivie?
Les primaires pour la désignation des candidats à la présidence de la Bolivie ont eu lieu ce 27 janvier. Simple exercice d’intronisations partisanes marqué par un fort taux d’abstention, elles constituent un «aveu d’impuissance» qui n’augure rien de bon sur le plan démocratique pour les mois à venir, pronostique Guillermo Montano.