Scène

A l’Orangerie, «Désalpe» pleure la neige

Antoine Jaccoud raconte l’impact de l’exploitation de l’or blanc sur la disparition de la neige. Une pièce oppressante, d’une tragique actualité.
A l’Orangerie, «Désalpe» pleure la neige
«Nous sommes descendus, en haut c’est foutu.» Ces mots forment une litanie de regrets. GUILLAUME PERRET
Théâtre

Dans Désalpe, l’auteur et dramaturge vaudois Antoine Jaccoud raconte la détresse due à un éternel été. Le texte anticipe la mort inévitable des monts enneigés, bien loin du brillant réveil qu’annonce le soleil du cantique suisse. Car sans neige, fini les hôtels, les stations de ski, bref, fini le tourisme. «D’abord, il a neigé à Noël, mais il n’a plus neigé à Pâques. Et puis, il n’a plus neigé du

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