Société

Et si Dieu, finalement, jouait aux dés

Le physicien François Rothen nous emmène dans un monde où le hasard règne.
Et si Dieu, finalement, jouait aux dés 1
Collision de deux photons, illustrée par le CERN: «Dès que nous abordons le domaine de la physique quantique, nous sommes incapables d’établir une prédiction complète», dit François Rothen. KEYSTONE
Science

Il faut renoncer aux tranquilles certitudes de Galilée ou de Newton. François Rothen, physicien, professeur honoraire de l’Université de Lausanne, nous emmène dans un monde où le hasard règne. Son dernier livre, Aléa, paru aux Presses polytechniques et universitaires romandes, raconte un monde étonnant, fait d’impossibles prédictions et d’apparents paradoxes. Dans ce monde, qui est pourtant le nôtre, le photon, cette particule de lumière, agit – passez-nous l’expression! – comme

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