Livres

L’amour, l’art et les paris

La Belle Fanny de Pedro Lenz séduit par son héros attachant et son ton inimitable, dans une traduction qui restitue à merveille la dimension orale du bernois.
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Littérature suisse

Après Faut quitter Schummertal! en 2014, voici La Belle Fanny. Le Goalie du premier roman, ex-junkie de retour dans son bled à sa sortie de prison, a laissé place à Jackpot, aspirant écrivain sans le sou et parieur ­invétéré, qui fréquente peintres et musiciens dans les cafés d’Olten. Tous deux sont des marginaux attachants un brin baratineurs, raconteurs d’histoires au cœur d’artichaut tombés amoureux d’une belle insaisissable… Surtout, ce sont

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