International

La France frise le code

Accusée de «délit de solidarité» pour avoir aidé deux mineurs à la frontière française de Menton, Martine Landry a été relaxée. Les autorités françaises, elles, continueraient de violer la loi.
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elaxée le 13 juillet dernier, Martine Landry a été accueillie à sa sortie du Tribunal correctionnel de Nice par de nombreux militants. AMNESTY FRANCE/LAURENT CARRE
Migrants

Après le Conseil constitutionnel français, c’est au tour du Tribunal correctionnel de Nice d’infliger un (petit) revers au tant décrié «délit de solidarité»1Dans une décision du 6 juillet dernier, le Conseil constitutionnel français a consacré le «principe de fraternité», duquel il découle que celui qui aide «dans un but humanitaire, sans considération de la régularité de son séjour sur le territoire national», n’est pas punissable. La législation devra être modifiée en

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