Genève

Aux prises avec le SPMi

Il aura fallu près de trois ans de lutte incessante pour qu’une mère obtienne gain de cause face à la justice et aux services de l’Etat concernant la garde de sa fille. Témoignage.
SPMI
Au sein même du SPMi, on reconnaît, sous couvert d’anonymat, que des parents sont mécontents. JPDS
Garde partagée

«Cela fait plus de deux ans que je me bats pour protéger ma fille de 8 ans, seule contre tout le monde – contre mon futur ex-mari, la justice, le Service de protection des mineurs (SPMi) ou le SCARPA (Service d’avance et de recouvrement des pensions alimentaires) –, je suis épuisée.» > Lire aussi notre édito: Un peu d’humanité Quand nous rencontrons Olivia* pour la première fois, à l’automne 2016, elle l’est bel

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