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Le savoir diffusé en libre accès

Les «shadow libraries» proposent discrètement des milliers de documents piratés.
Les premières «bibliothèques de l’ombre» PIXABAY/CC
Science

Library Genesis, Sci-Hub ou le défunt Gigapédia: autant d’adresses web méconnues du grand public, car quasi invisibles dans les résultats des moteurs de recherche, mais sujettes à d’intenses controverses. Fantasme pour les uns, cauchemar pour les ayants droit, les «bibliothèques clandestines» d’internet, appelées «shadow libraries» en anglais, contiennent des dizaines de milliers de textes piratés. Ces plateformes ont émergé dans les années 1990, à l’initiative d’universitaires et de chercheurs, échaudés

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