Solidarité

Dakhla, surf en territoire occupé

Le Maroc mise sur le développement du tourisme pour normaliser l’annexion du Sahara occidental. Mais le succès international de Dakhla ne profite pas aux Sahraouis.
Dakhla est le paradis des kitesurfeurs. Pour le plus grand bonheur de l’occupant marocain. Creative Commons
Sahara occidental

On atterrit toujours de nuit à Dakhla. L’oasis se devine à peine au milieu du désert. Dans la pénombre, les dunes séparent la lagune de l’océan Atlantique. Tous les jours, l’avion déverse son flot de touristes, majoritairement français, dans un ballet bien rodé. Lunettes profilées encore sur la tête, les passagers récupèrent leurs planches à voile, de surf et de kitesurf et s’engouffrent aussitôt dans les 4×4 des hôtels. Le

Pour lire la suite de cet article

Vous êtes déjà abonné? Connexion

Abonnez-vous
A partir de 9.50 / mois
je m'abonne
Testez-nous
3.- pour un jour

Connexion