Livres

Philippe Claudel, peine de vie

Rarement méditation sur la mort n’aura semblé si vivifiante que dans «L’arbre du pays Toraja» de l’écrivain lorrain. Un homme fait de failles et de drôlerie.
Philippe Claudel à l'avant-première d’Il y a longtemps que je t'aime THIERRY CARO / CC
Littérature

«Philosopher, c’est apprendre à mourir.» Montaigne avait raison. Mais peut-être aurait-il pu ajouter: écrire, c’est apprendre à vivre malgré cet horizon de nuit vers lequel nous convergeons tous. Philippe Claudel en fait la démonstration dans les pages éblouissantes de son nouveau roman, L’Arbre du pays Toraja. Parvenu à la cinquantaine clairvoyante (ce milieu du gué où ce qui reste à parcourir n’aura de la saveur que dans le souvenir de

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