Livres

Ces mots qu’on délivre

La littérature s’affranchit du livre et se donne partout en spectacles, en performances et lectures.  Un numéro du Persil explore la tendance.
Ces mots qu’on délivre
En été 2017, en résidence à Montricher, le collectif Caractères mobiles (Benjamin Pécoud, Mathias Howald, Catherine Favre) tient permanence devant l’épicerie du village et attend les commandes de textes du public. Pénélope Henriod
Littérature

La littérature était le livre. On les croyait indissociables, comme si le contenu avait besoin de ce contenant de papier pour accéder à son prestigieux statut culturel. Les mots étaient bien alignés sur la page et on y voyait clair. Puis le texte s’est délivré – il se déploie désormais partout, en lectures, performances, expérimentations sonores. Un vaste mouvement d’émancipation que le journal lausannois Le Persil ambitionne de cartographier sous

Pour lire la suite de cet article

Vous êtes déjà abonné? Connexion

Abonnez-vous
A partir de 9.50 / mois
je m'abonne
Testez-nous
3.- pour un jour

Connexion