Solidarité

«Nous vivons une régression terrible»

Le pays semble plutôt s’orienter vers une nouvelle guerre civile que sur un génocide, analyse le journaliste Antoine Kaburahe, qui a dû s’exiler. A moins que le gouvernement négocie avec l’opposition.
Antoine Kaburahe dirige le dernier groupe de presse encore actif au Burundi. DR
Burundi

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