Solidarité

Quatrième semaine au trou pour des journalistes

Des associations internationales exigent la libération de quatre journalistes arrêtés le 22 octobre.
Quatrième semaine au trou pour des journalistes 1
Les journalistes d'Iwacu réunis dans la cour du journal devant le portrait de leur collègue Jean-Bigirimana, disparu en reportage en 2016. IWACU
Burundi

«Complicité d’atteinte à la sécurité de l’Etat». C’est l’accusation portée contre quatre journalistes burundais, appartenant à l’un des derniers médias indépendants du pays, Iwacu, après la grave crise politique de 2016. Depuis bientôt quatre semaines, Christine Kamikazi, Agnès Ndirubusa, Térence Mpozenzi, Egide Harerimana et leur chauffeur Adolphe Masabarakiza sont enfermés dans une prison de Bujumbura, après plusieurs jours passés dans un cachot à même le sol. «Cette accusation est ubuesque

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