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La mort dans la peau

«L’ANTICORPS» DE JULIO JOSE ORDOVAS
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«Les maisons avaient des yeux. Et des oreilles. Et des bouches. Nous ne nous sentions libres que sur les toits», raconte Jésus, le protagoniste de L’Anticorps, tout premier roman du poète espagnol Julio José Ordovás. Ce monde qui confine à la paranoïa, c’est le monde rural, où Jésus grandit. Le village donc, et sa vie réglée par les cloches de l’église, les commérages, la pudibonderie. Les toits, rien de tel

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