Suisse

L’emploi de migrants dans l’agriculture est mis en veilleuse à Neuchâtel

Le canton craint que les réfugiés à la ferme ne soient utilisés comme une main-d’œuvre à prix cassé. Le projet national se poursuit, quant à lui, doucement.
Intégration

Les réfugiés ne travaillent plus dans l’exploitation agricole qui les a accueillis à Neuchâtel. Après un mois et demi de formation, l’expérience s’est achevée et le programme d’intégration est en stand-by. Le canton faisait pourtant figure de précurseur avec sa formation agricole destinée aux réfugiés. Le projet pilote lancé l’année dernière au niveau national par l’Union suisse des paysans, lui, se poursuit. Mais seules deux exploitations romandes y ont participé

Pour lire la suite de cet article

Vous êtes déjà abonné? Connexion

Abonnez-vous
A partir de 9.50 / mois
je m'abonne
Testez-nous
3.- pour un jour

Connexion