Édito

Tirer la leçon d’un échec

Le coup d’Etat contre le gouvernement grec, plusieurs fois dénoncé ici, a réussi. Lundi, Alexis Tsipras faisait allégeance aux gouvernements de l’Eurozone et à la Banque centrale europénne (BCE) qui maintenaient l’économie grecque au bord de l’abîme. A peine une semaine après le défi lancé à l’Europe par les citoyens grecs, leur gouvernement a baissé pavillon. Mais avait-il le choix? La question risque de hanter longtemps les partisans d’une autre

Pour lire la suite de cet article

Vous êtes déjà abonné? Connexion

Abonnez-vous
A partir de 9.50 / mois
je m'abonne
Testez-nous
3.- pour un jour

Connexion