Musique

Thomas Perrodin, la beauté du geste

Ses affiches de concerts pour l’Usine, l’Ecurie, la Cave12 et ses livres sans texte en édition ­limitée témoignent d’un même souci du cadre.
Thomas Perrodin, la beauté du geste
Thomas Perrodin dans son atelier à l'Usine. JEAN-PATRICK DI SILVESTRO
Sérigraphie

Il n’a pas encore feuilleté l’ouvrage qui retrace cinquante ans de graphisme rock au pays de Giger et Fischli www.lecourrier.ch/swiss_art_of_rock. D’ailleurs, hormis le géniteur d’Alien, Thomas Perrodin ignore tout des générations précédentes d’artistes suisses. Né à Lyon en 1982, il a grandi à Paris et n’est ­arrivé à Genève qu’en 2007, quand la scène des squats subissait un mortifiant retour de bâton. «J’ai été ébahi par la vie alternative, mais

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