Chroniques

Les trois morts de Charlie Hebdo

UN MONDE À GAGNER

«Ils ont tué ma jeunesse», ai-je pensé en apprenant l’assassinat de la rédaction de Charlie Hebdo. Puis j’ai pleuré. Mes larmes n’étaient pourtant que ­l’éclosion d’un deuil trop longtemps retenu. Depuis mes 15 ans, j’attendais semaine après semaine, avec impatience, mon petit bonheur du jeudi, les dessins de Gébé, Luz, Cabu, Honoré, Kamagurka, Jul, Charb, Tignous, les chroniques de Cavanna, de Michel Polac, d’Oncle Bernard, de Siné, les puces de

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