Édito

Charlie debout

Les tueurs ont été abattus hier sous l’assaut des forces de l’ordre. Morts comme ils ont vécu leurs dernières heures: sous les balles. Justice ne sera pas rendue à celles et ceux – dessinateurs, journalistes, policiers et anonymes – qu’ils ont exécutés. Comment peut-on en arriver là? Les explications manqueront. Mais le deuil, enfin, peut commencer. Et avec lui les questions, en particulier sur l’efficacité des services de renseignement français.

Pour lire la suite de cet article

Vous êtes déjà abonné? Connexion

Abonnez-vous
A partir de 9.50 / mois
je m'abonne
Testez-nous
3.- pour un jour

Connexion