Il était maigrichon, maladif, petiot, il aurait tant voulu qu’on l’appelle Gavroche plutôt que d’être affublé de surnoms péjoratifs. Pour ne rien dire de ce dont on l’a qualifié après sa mort: fauteur de guerre, pantin manipulé, illuminé, héros serbe, héros bosniaque… Le 28 juin 1914 à Sarajevo, Gavrilo Princip abattait d’un coup de feu l’archiduc […]
La faute à Gavroche?
DES HISTOIRES ÉDIFIANTES