Chroniques

La Maison du migrant

HORIZONS CHIAPANÈQUES

«Je suis fière de contribuer au soutien des personnes qui en ont le plus besoin. Je pense à mon fils qui n’est pas revenu (des Etats-Unis, ndlr) depuis douze ans et j’espère qu’on l’a également soutenu…», raconte Olimpia, la voix fébrile. Cette femme d’âge mûr, de condition modeste – elle vend des habits –, s’est engagée à la «Casa del migrante – una mano amiga» dès son ouverture. Une «Maison du migrant»

Pour lire la suite de cet article

Vous êtes déjà abonné? Connexion

Abonnez-vous
A partir de 9.50 / mois
je m'abonne
Testez-nous
3.- pour un jour

Connexion