Cinéma

«Je tends un miroir aux Tchadiens»

CINÉMA Récompensé à Cannes pour «Un Homme qui crie», son dernier film, le cinéaste Mahamat-Saleh Haroun secoue les consciences du Tchad. Coup de téléphone.
«Je tends un miroir aux Tchadiens»
«Un Homme qui crie» de Mahamat-Saleh Haroun TRIGON-FILM
Cinéma africain

Encore inédit dans son pays, Un homme qui crie, le dernier film du Tchadien Mahamat-Saleh Haroun, a déjà fait parler de lui dans la capitale N’djamena. En mai dernier, le jury du Festival de Cannes lui décernait son prix spécial. Après treize années d’absence, le cinéma africain retrouvait la compétition et le palmarès. Une récompense méritée! Et nécessaire, diront certains, pour une cinématographie en quête de reconnaissance et de figures

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