Scène

Amour Grenade, solo tout en arabesques

A Genève avant Lausanne, Amour Grenade captive par un mouvement délicat et poétique, qui évolue sur l’impressionnante partition sonore expérimentale et trap du duo Brodinski et Modulaw. Un territoire de contrastes.
Amour Grenade, solo tout en arabesques
Pendant quarante minutes, Diana Akbulut emmène le public dans ses univers sculptés par des jeux de lumière. JULIE MAILLARD
Danse

La salle du Pavillon de la danse était comble mardi soir pour la première d’Amour Grenade. Diana Akbulut y présente son solo jusqu’à ce jeudi soir dans le cadre d’Emergentia, plateforme genevoise dédiée à l’émergence, avant l’Arsenic de Lausanne en janvier. Largement applaudie, cette première création très aboutie, reportée plusieurs fois en raison du covid, méritait d’être saluée. On embarque avec la jeune danseuse quarante minutes durant dans ses univers

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