Scène

Corps tiraillés pour temps distendu

Au Galpon à Genève, Tropique con­voque rythmes quasi imperceptibles et micro­-mouvements. Une méditation exigeante.
Corps tiraillés pour temps distendu
"Tropique" de Marion Baeriswyl et D.C.P. Sur scène, cinq danseuses exécutent autant de soli. LAURENT VALDÈS
Danse

Hommage d’abord à la performance du quintette dansant, disposé en grappe à l’entame du ­spec­tacle, puis dessinant un cercle dispersé. Tropique est de ces pièces millimétrées mêlant appuis forts au sol, respiration profonde et équilibres archi­tec­turés par la jeune chorégraphe Marion Baeris­wyl, aux côtés de l’electro en nappes phréa­tiques mo­no­to­nes, atmosphériques et drone infusée par D.C.P. Hors la musique, le travail se révèle formel­le­ment proche de celui de la chorégraphe

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