Neuchâtel

La salsa, l’espéranto du corps

L’anthropologue Joanna Menet consacre à un livre à la salsa comme révélatrice de mobilités et d’inégalités. Rencontre avec la chercheuse basée à l’université de Neuchâtel.
La salsa, l’espéranto du corps
Durant trois ans, l’anthropologue Joanna Menet a fréquenté multiples stages et festivals de salsa pour étudier cette danse sous le prisme de la mobilité, du genre et de l’ethnicité. DR
Mondialisation

Dans le cadre de sa thèse en anthropologie, Joanna Menet, de l’université de Neuchâtel, a choisi d’étudier la salsa sous le prisme de la mobilité, mais également des inégalités d’ethnicité et de genre. Durant trois ans, elle a fréquenté multiples stages et festivals à travers l’Europe. Elle s’est également rendue à La Havane pour observer comment la danse et la musique folklorique étaient utilisées comme arguments touristiques. De ses recherches,

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