L’ONU demande l’arrêt immédiat de la répression
Le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres a appelé lundi l’armée birmane qui a renversé le gouvernement civil d’Aung San Suu Kyi à “arrêter immédiatement la répression”, au moment où les Européens doivent discuter de sanctions.

Birmanie
Dans son discours annuel devant le Conseil des droits de l’homme de l’ONU (CDH), le chef de l’ONU n’a nommé qu’un seul pays: la Birmanie. “Aujourd’hui, j’appelle l’armée birmane à arrêter immédiatement la répression. Libérer les prisonniers. Mettre fin à la violence. Respecter les droits humains et la volonté du peuple exprimée lors des récentes élections”, a demandé Antonio Guterres, dans une vidéo préenregistrée et diffusée à l’ouverture de la
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