Musique

Joy Division, le gris à l’âme

Le journaliste et auteur Jon Savage publie une histoire orale de Joy Division, groupe ­emblématique du post-punk britannique. Une vague qui continue à produire ses effets dans la musique.
Joy Division, le gris à l'âme
Peter Hook, Ian Curtis, Bernard Sumner et Stephen Morris: Joy Division à la fin des années 1970. L’esthétique «destroy» troquée contre un look d’employé de bureau. Harry Goodwin/Rex Features
Post-punk

Jour maussade à Manchester, mais peut-il en être autrement dans cette ville ouvrière du nord de l’Angleterre sur le déclin? Ce 18 mai 1980 est pire que tout: Ian Curtis, 23 ans, s’est pendu. Il est découvert au petit matin par sa femme Deborah, qui se retrouve seule avec leur fille. Dépressif, souffrant d’un mal méconnu (l’épilepsie) et malheureux en amour, le chanteur s’est ôté la vie à la veille

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